Acte 7

Photographier l’intimité des arbres à vulve (ou arbresses) 2008.


Au hasard de mes agrestes randonnées, j’ai croisé des arbresses qui ont accepté, le temps d’une pose à l’ombre de leur feuillage, de livrer l’image de leur intimité offerte.

 


Arbresse réputée pour sa jolie vulve qui a toujours été source de fantasme chez le chercheur de champignon .


Orgasme de la belle des haies

Elle tire son nom du fait qu’elle est la plus charmeuse des vulves au royaume des arbres.


Orgasme de la charmanouse.


Arbresse des régions arides dont la fécondation ne peut se faire qu’à la saison des pluies, par ruissellement des pollens dans l’eau.


Orgasme de la filisselle



Arbresse pourvue d’une vulve qui choisit de se présenter comme un sourire forestier.


Orgasme de la garinette



Déjà, à la fin du néolithique, elle était connue pour être une «ogresse» prête à accueillir le monde.  (De récentes recherches permettent d’affirmer qu’elle peut accueillir des étamines d’espèces étrangères à la sienne uniquement par sympathie congénitale).


Orgasme de la gloutonisse



Arbresse russe de haute taille ainsi nommée à cause de son insatiable appétit sexuel qui sa traduit par un écoulement constant de liquide lubrifiant.


Orgasme de l'insatiabilis.

Liprounelle est la seule arbresse connue qui consente à se laisser pénétrer par des arbres d’espèces différentes de la sienne, quand bien même ces accouplements demeurent stériles.


Orgasme de la liprounelle.

Autrefois, les bûcherons qui devaient abattre une plombelle faisaient le signe de la croix devant sa vulve pour ne pas être aspirer par elle (la croyance en la vulve de la plombelle mangeuse d’hommes perdure encore aujourd’hui en Moldavie de même qu’en Érytrée).


Orgasme de la plombelle.


L’une des vulves arboricoles les plus proéminentes de nos forêts.


Orgasme de la vénussiandre.

 

 

 

Haut de page