CROISADE ANTI VULVE

1) Le contenu de cet article est en cours de composition, je me borne pour l'instant à en poser les premiers matériaux - qui n'auraient pas grande valeur s'ils ne révélaient l'étroit espace dans lequel peuvent se cogner des mentalités qui font songer au bon vieux temps des guerres de religion où les catholiques détruisaient les temples des protestants et où les protestants détruisaient les églises des catholiques, bien entendu au nom du même Dieu, mais bien incapable de voir un peu au-delà de la lettre et de la doctrine et des chapelles aussi closes que les esprits.

 

Texte paru dans le numéro 190 du Magazine l'Ariégeois (octobre-novembre 2011), rubrique "Courrier des lecteurs":

(Un commentaire sur cette antiquité partiale est en cours).

2) Aux fins d'une étude anthropologique et sociologique à venir, voici un autre document paru dans ce même magazine, à propos duTragique destin des croix du Mont-Valier (Jean-Louis Causse). Dossier sur lequel nous serons amenés à revenir en temps voulu et de façon substantielle.

En réaction au courrier de Jean Fauroux reproduit ci-en haut, Pierre Salvaing réagit par une lettre publiée dans le même magazine de Mars-Avril 2012:


Lettre du 9 mai 2013 d'un internaute, Yves, en réaction aux vulvicides perpétrés par les Néo-Croisés en 2012.

Je ne savais pas que ça existait encore les Croisés. Je croyais qu’ils avaient disparu depuis longtemps. Dites-moi, ce Jean Fauroux, dont vous avez mis la lettre sur votre site, se demande si c’est “une bonne image de marque que de rencontrer à tout bout de champ ce type de gravure?” dans les montagnes. Ne devrait-il pas se demander (ou peut-être aurait-il dû se le demander avant) si c’est une bonne image de marque qui est donnée que d’offrir le spectacle d’enterrer sous une chape de ciment ces fameux signes vulvaires rien que pour laisser place nette à un sentier de montagne devenu chemin de croix?
Dans un autre passage cet homme parle de la présence des signes comme d’une “pollution, d’une détérioration, d’une destruction” de la montagne. Je me demande si le ciment apporté par lui et ses valeureux acolytes n’est pas une pollution, et pour quoi faire? détériorer des gravures, les détruire. L’hôpital ne devrait pas se moquer de la charité. Pourtant ce Jean Fauroux, s’il est vraiment prêtre, doit avoir lu l’Évangile et connaître l’histoire de la poutre dans l’oeil du voisin. Relisez donc votre bréviaire, Monsieur l’abbé, et cessez d’aboyer des menaces si peu chrétiennes, et laissez tranquille ces vulves que pour ma part j’ai toujours grand plaisir et émotion à rencontrer. De même les croix, surtout les plus anciennes. En revanche la nouvelle est un vrai monstre, elle jure comme c’est pas possible dans le paysage. Vous auriez dû vous adjoindre les soins d’un sculpteur qui aurait travaillé l’esthétique et produit quelque chose de beau. Là, telle qu’elle est, on a du mal à s’y faire, c’est une vraie pollution pour l’oeil.

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